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Is Germany actually blocking the development of the UNITED NATIONS to become an effective System of Collective Security?

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THE LAW OF THE REVERSAL OF TENDENCIES

by Klaus Schlichtmann

 

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Voyez maintenant seulement les Articles 24, 25 et 26 de la Constitution Allemande.

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Voyez un article dans Le Monde.                                                            La France et la sécurité collective

Pourquoi DELEGUER DES POUVOIRS AU CONSEIL DE SECURITE De lONU?

Le réponse est simple: pour rendre le système de sécurité collective de l’ONU effectif et abolir la Guerre.

QU'EST CE QUE LE SYSTEME COLLECTIf DE LA SECURITE ET POURQUOI IL N’EST-IL PAS MIS EN OEUVRE?

Le désarmement, les limitations de la souveraineté nationale et une juridiction internationale obligatoire sont indispensables pour le système envisagé dans la Charte de l’ONU. Sans ces éléments, il n’y a pas de système de sécurité collective. Un quatrième pilier serait une représentation démocratique des peuples souverain des Nations Unies. Malheureusement, avec la Guerre Froide, le sens original de sécurité collective a commencé à s’éroder, et on a perdu de vue ces principes et objectifs.

comment LES MEMBRES DE L’ONU PEUVENT déléguer DES Pouvoirs AU CONSEIL DE SECURITE?

Sans compter la Charte de l’ONU, les buts et principes de la sécurité collective sont inscrits dans beaucoup de constitutions nationales. Ce fait est bien illustré par la Constitution Allemande. C’est là notre point de départ!

MAIS EST-CE QUE LE CONSEIL DE SECURITE De lONU N’A PAS Déjà TROP DE POUVOIRS?

Actuellement le Conseil de Sécurité de l’ONU - comme Mohammed Bedjaoui, ancien Président de la Court International de Justice (CIJ), l’a expliqué (The New World Order and the Security Council, Dordrecht, 1994) - est immunisé ‘contre toute censure juridique.’ En fait, ‘il n’y a pas de principes juridiques pour le guider; il peut décider en accord avec ce qu’il pense opportun.’ (John Foster Dulles, 1950) Jusqu’ici, en réalité, l’autorité du Conseil de Sécurité dérive surtout du CAPITRE 17 de la Charte de l’ONU. Transférer des pouvoirs souverain aux Conseil de Sécurité pour se priver du droit à la guerre serait le début du processus pour lui donner une base juridique.

MAIS TOUS LES PAYS NE DEVRAIENT-ILS PAS COMMENCER PAR ACCEPTER CE PRINCIPE PUIS S’Y METTRE EN MEME TEMPS?

Non! Ce que la Charte de l’ONU prévoit est un processus où les nations, les unes après les autres viendraient mettre en commun leurs pouvoirs souverain pour le bien de l’humanité; et le plus important: le processus doit impliquer les PEUPLES DES NATIONS UNIES. Autrement in 1946 les pouvoirs presents a la Conférence des Nations Unies à San Francisco auraient pu imposer la sécurité collective, et aussi une juridiction obligatoire international depuis le début. La limitation et la délégation de la souveraineté nationale doivent être volontaire.

QUELle EST LA POSITION DES PARTIS POLITIQUES EN ALLEMAGNE?

Une documentation accessible donnant les opinions des divers partis, est en préparation. Les fédéralistes mondiaux Allemands ont préparé le terrain dans les années 80 et 90 pour l’adoption d’un ‘BILL’ dans le Parlement allemand, comme stipulé dans la Constitution, et en accord avec la Charte de l’ONU. Voir par exemple le lettre du Bureau de Willy Brandt, d’Octobre 1983.

MAIS Est-ce QUE LES ETATS-UNIES PERMETTRAIENT UNE POLItiquE INDÉPENDANTE D’UN allie Européen?

Probablement oui! Les Américains sont fédéralistes. En été de 1949, les deux Chambres, le Sénat et la chambre des représentants, avaient passé des Bill identiques, appellées pour l’ONU le “développement dans une fédération mondiale … avec des pouvoirs bien définis et limites, appropries pour préserver la paix et prévenir les agressions grâce à la législation, l’interprétation, et l’application d’un droit mondial.” Hélas, le monde n’était pas prèt, car une année avant l’Union Soviétique avait déjà réfusé l’urgente requête d’Albert Einstein à l’Académie des Sciences Soviétique de l’URSS de soutenir sa proposition de réalisation d’un gouvernement mondial. La réponse (négative) à la proposition semi-officielle d'Einstein était publiée dans l’hebdomadaire moscovite New Times du 26 Novembre 1947. 41 années après, au 16 Avril 1988, le même journal Soviétique a republie et approuvé (!!!) la lettre d’Albert Einstein de 1947. En tout cas, les Etats Unis nont rien pu faire contre un acte de souveraineté comme celui exposé ici. Cela vaudrait egalement la peine de relire l’accord McCloy-Zorine du 20 Septembre 1961 et de se demander pourquoi a ce moment-là la France et l’Allemagne nont pas agi pour faire de cet accord un succès.

 

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284 The means to real peace. -

No government nowadays admits that it maintains an army so as to satisfy occasional thirsts for conquest; the army is supposed to be for defence. That morality which sanctions self-protection is called upon to be its advocate. But that means to reserve morality to oneself and to accuse one‘s neighbour of immorality, since he has to be thought of as ready for aggression and conquest if our own state is obliged to take thought of means of self-defence; moreover, when our neighbour denies any thirst for aggression just as heatedly as our State does, and protests that he too maintains an army only for reasons of legitimate self-defence, our declaration of why we require an army declares our neighbour a hypocrite and cunning criminal who would be only too happy to pounce upon a harmless and unprepared victim and subdue him without a struggle. This is how all states now confront one another: they presuppose an evil disposition in their neighbour and a benevolent disposition in themselves. This presupposition, however, is a piece of inhumanity as bad as, if not worse than, a war would be; indeed, fundamentally it already constitutes an invitation to and cause of wars, because, as aforesaid, it imputes immorality to one‘s neighbour and thereby seems to provoke hostility and hostile acts on his part. The doctrine of the army as a means of self-defence must be renounced just as completely as the thirst for conquest. And perhaps there will come a great day on which a nation distinguished for wars and victories and for the highest development of military discipline and thinking, and accustomed to making the heaviest sacrifices on behalf of these things, will cry of its own free will: ,we shall shatter the sword‘ - and demolish its entire military machine down to its last foundations. To disarm while being the best armed, out of anelevation of sensibility - that is the means to real peace, which must always rest on a disposition for peace: whereas the so-called armed peace such as now parades about in every country is a disposition to fractiousness which trusts neither itself nor its neighbour and fails to lay down its arms half out of hatred, half out of fear. Better to perish than to hate and fear, and twofold better to perish than to make oneself hated and feared - this must one day become the supreme maxim of every individual state! - As is well known, our liberal representatives of the people lack the time to reflect on the nature of man: otherwise they would know that they labour in vain when they work for a ,gradual reduction of the military burden‘. On the contrary, it is only when this kind of distress is at its greatest that the only kind of god that can help here will be closest at hand.  The tree of the glory of war can be destroyed only at a single stroke, by a lightning-bolt: lightning, however, as you well know, comes out of a cloud and from on high. (R.J. Hollingdale, transl., Human, All Too Human. A Book for Free Spirits, Cambridge Texts in the History of Philosophy (1996), pp. 380-81)

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